Péripéties du jour J : émotions et imprévus

Le grand jour est arrivé. Découvre ce qui se passe dans la tête d'un triathlète amateur, des montagnes russes émotionnelles aux imprévus amusants. Prépare-toi à vivre l'aventure de ton premier triathlon olympique.

Avant le départ : une montagne russe d'émotions

Les heures précédant mon premier triathlon furent une découverte totale. Je paniquais, je regrettais mon choix et je me demandais pourquoi j'allais m'infliger tout ça. J'étais à deux doigts d'abandonner avant même d'avoir vu la ligne de départ. J'ai fait ma « drama queen » et j'ai pleuré un bon coup pour relâcher la pression. Heureusement, mon meilleur ami et mes parents étaient à mes côtés au départ et m'ont vachement motivé. Un triathlète amateur passe par toutes sortes d'émotions, comme s'il était sur des montagnes russes.

Mes 3 conseils pour un triathlon réussi

Pour que tout se passe bien le jour J, voici mes trois conseils essentiels : premièrement, repose-toi et assure-toi d'avoir de bonnes heures de sommeil la semaine précédant le triathlon. Deuxièmement, ne forces pas trop sur tes muscles les jours précédents la course. Les progrès ont été atteints bien avant, il est inutile de tout donner à la dernière minute ! Enfin, ais confiance en toi et en tout le travail que tu as accompli jusqu'ici. Et un petit conseil supplémentaire : ne mets pas tes réserves de nourriture dans ta combinaison de natation, elles risquent de fondre ou de couler au fond du lac...

Quand l'imprévu s'invite : une anecdote amusante

Alors oui, plusieurs imprévus plutôt amusants me sont arrivés ! Premièrement, j'avais mis des sucres de raisins dans ma combinaison pour la natation afin de ne pas perdre de temps lors de la transition, mais ils ont fondu dans l'eau du lac, donc je n'ai pas eu l'occasion d'en manger un seul. Ensuite, j'ai oublié d'enlever mes lunettes de piscine qui étaient autour de mon cou, donc j'ai fait toute la partie vélo avec les lunettes de natation sur le cou, en plus de mes lunettes de vitesse. J'avais également pris une compote de pomme dans ma poche, mais je l'ai mal refermée, donc elle a coulé sur toute ma combinaison pendant le vélo. Et pour finir, car sinon ça ne suffirait pas, durant la course, au 7e kilomètre, ma famille m'a couru après car ils ont cru que j'avais fait trop de tours alors qu'il me restait encore 3 km...

"Ce sentiment de soulagement et de fierté énorme : enfin, on peut se mettre dans la case des triathlètes."

Témoignage d'un triathlète après la ligne d'arrivée

si tu as d'éventuelles d'autres questions tu peux m'écrire en privé sur mon compte instagram : emmaa.giroud